Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 00:38

Déclaration finale du congrès de fondation du Parti ouvrier indépendant constitué le 15 juin 2008 à Paris


Au terme de deux jours de débats intenses et fraternels, qui nous ont permis d’adopter un manifeste de fondation et des statuts,
et d’élire un bureau national, nous, 278 délégués, représentant 10 071 membres fondateurs ayant dûment contribué au financement du
congrès, nous proclamons : le Parti ouvrier indépendant est fondé. Sa devise est : « Pour le socialisme, la République et la démocratie. »

A nos frères et soeurs d’Irlande, nous adressons aujourd’hui notre salut le plus fraternel. En votant non, le peuple d’Irlande a parlé au nom de tous les peuples et de toutes les nations d’Europe.

En votant non, le peuple d’Irlande a inscrit un pas supplémentaire sur la voie tracée avant lui par les votes hollandais et français balayant le traité constitutionnel de 2005.

En votant non, au nom de tous les peuples d’Europe qui n’ont pas pu s’exprimer démocratiquement, les travailleurs et la jeunesse d’Irlande ont dit : « Non ! »à l’Union européenne, qui détruit, délocalise, privatise et prétend transformer chacun de nos pays en un désert industriel, rural et même culturel, livrant les richesses nationales à la spéculation effrénée des grandes multinationales et de nouveau potentats locaux.

En votant non au nom de tous les peuples d’Europe, les travailleurs et la jeunesse d’Irlande ont ouvert la voie à l’Union libre des peuples et des républiques libres de toute l’Europe.

Notre parti est fondé à un moment décisif pour la lutte de tous les exploités et tous les opprimés.

— S’ouvrant le 1er juillet, la « présidence française » de l’Union européenne va chercher à passer outre les conséquences du non irlandais. Déjà, Sarkozy et Merkel, au mépris de la démocratie, annoncent la poursuite
du processus de ratification du traité de Lisbonne, appuyés en ce sens par les dirigeants du Parti socialiste.

— Pendant ce temps, les marins-pêcheurs, dont le mot d’ordre « Stop à la dictature européenne » résonne comme un cri de ralliement pour toutes les catégories de travailleurs des villes et des campagnes, se heurtent — en France comme dans toute l’Europe — au refus intransigeant du gouvernement aux ordres de la Banque centrale européenne de prendre des mesures d’urgence leur permettant de vivre de leur travail.

— Alors que flambe la spéculation sur le pétrole, l’immense majorité de la population voit s’effondrer son pouvoir d’achat, tandis que la Banque centrale européenne, au nom de la « lutte contre l’inflation », bloque les salaires et les revenus, quelques mois après avoir dilapidé des centaines de milliards d’euros dans le renflouement des spéculateurs.

— Et au même moment, alors que sa politique est partout combattue par la lutte des classes, le gouvernement, prenant appui sur la « position commune » entre le gouvernement, le Medef et certains responsables
syndicaux, prétend imposer une loi généralisant les « accords d’entreprise » dérogatoires aux conventions collectives et accords de branches,

Qui peut comprendre ? Qui peut accepter ?

A tous ceux qui, comme nous, disent « Oui à la démocratie, oui à la souveraineté des peuples de toute l’Europe »,à tous ceux qui, comme nous,
disent « Non à la dictature de l’Union européenne ! », nous proposons de rassembler nos forces !

A tous les travailleurs, militants, groupes et organisations en France et dans toute l’Europe, nous disons : la voie tracée par le vote historique du peuple irlandais aujourd’hui peut et doit être empruntée dans l’unité par tous les partisans de la démocratie.

A tous ceux qui sont prêts à se rassembler avec nous pour dire « Non à la dictature européenne !

Abrogation de Maastricht, Lisbonne, Amsterdam, Nice ! »,à tous ceux qui sont prêts à dire avec nous « Oui à l’union libre et fraternelle de tous les peuples d’Europe ! », nous proposons d’agir en commun, maintenant, tout de suite.

Unité pour un référendum en France tout de suite, pour dire non au traité de Lisbonne ! Notre parti se constitue pour l’unité des peuples, des travailleurs et des organisations contre l’arbitraire, contre l’injustice, pour la reconquête de la démocratie et la souveraineté.

Rejoignez le Parti ouvrier indépendant !

Par moderato
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 00:31

Maintenant, tout de suite, il faut UN RÉFÉRENDUM CONTRE LE TRAITÉ DE LISBONNE

Le 13 juin 2008, le peuple irlandais, consulté par référendum, a dit non au
traité de Lisbonne. La classe ouvrière des villes a, avec les travailleurs des campagnes irlandaises, entraîné une partie des classes moyennes et assuré une nette victoire du non.

Ils ont bravé les accusations haineuses et méprisantes « d’ingratitude » lancées par Bruxelles.

Ils ont manifesté leur souveraineté en disant non à Bruxelles, à ses institutions, à ses diktats et à sa Banque centrale, qui sont en train de dévaster tous les pays d’Europe.

Ils ont dit à voix haute, au nom de tout un peuple, ce que les pêcheurs français, espagnols et portugais n’ont cessé de scander dans la rue ces dernières semaines : « Stop à la dictature européenne ! »

Ils ont prolongé le vote non à la Constitution européenne des peuples français et néerlandais lors des référendums des 29 mai et 1er juin 2005.

Ils ont confirmé le rejet grandissant de tous les peuples d’Europe contre l’Union européenne, qui orchestre dans chaque pays : délocalisations, privatisations, destruction des systèmes scolaires, des
systèmes de santé et de protection sociale...

Ils ont confirmé la résistance qui gagne, secteur après secteur, les couches de la population et provoque une crise des sommets confrontés à un isolement grandissant.
A peine le vote non du peuple irlandais — seul peuple à avoir été consulté parmi les 27 membres de l’Union européenne — était-il connu que les sommets de l’Union européenne, les Barroso, Sarkozy,
Merkel, Brown..., annonçaient qu’il fallait aller jusqu’au bout.

Non seulement ces chefs d’Etat et de gouvernement se sont opposés par tous les moyens à ce que les peuples soient consultés sur le nouveau traité — tout particulièrement les peuples français et néerlandais, qui avaient déjà dit non à la Constitution européenne —, mais, lorsque le peuple irlandais se prononce sans ambiguïté, ils voudraient effacer sa décision et passer outre.

Ils ont bafoué la démocratie et la souveraineté des peuples grâce à ces institutions supranationales dénuées de toute légitimité.

Chaque jour qui passe, les directives européennes précipitent un nombre croissant de travailleurs et de jeunes dans la précarité et la misère.

Il y a urgence

La démocratie exige :
— qu’on annule la honteuse décision consensuelle prise par le Parlement français de ratifier le traité de Lisbonne ;
— que le peuple, seul habilité à le faire, se prononce par référendum pour dire non au traité.

Le Parti ouvrier indépendant s’adresse à tous les militants ouvriers et aux responsables des partis qui affirment représenter la défense des intérêts ouvriers et de la démocratie pour leur proposer de mener en commun la bataille pour arracher la convocation d’un référendum dans ce pays.

Par moderato
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 02:02

Ça ne peut plus durer !

Un appel du Comité permanent pour un parti ouvrier indépendant


DES villes entières frappées par la fermeture des usines, les plans sociaux ou de restructuration, les licenciements. Des quartiers populaires où misère et précarité grandissent, résultat du chômage, de la spéculation, de la hausse des prix, du blocage des salaires et des revenus.

Des écoles, des lycées, des universités où l’instruction publique est saccagée (suppression de postes, réduction d’heures d’enseignement, fermeture d’établissements entiers ).

Des campagnes que les fermetures d’écoles, de bureaux de poste, de maternités, de perceptions transforment en désert un peu plus chaque jour;
Des départements où 240 hôpitaux sont menacés de restructuration et de fermeture…

Une même clameur monte chaque jour plus fort à travers les grèves et les manifestations qui s’amplifient :

“Ça ne peut plus durer !”


Au peuple qui n’en peut plus, Sarkozy a répondu le 24 avril : « Je continue. J’ai lancé cinquante-cinq réformes parce que tout se tient. Il faut accélérer les réformes. » C’est vrai : les cinquante-cinq contre-réformes sont liées entre elles et toutes sont reliées à l’Union européenne dont M. Sarkozy prend la présidence pour six mois le 1er juillet prochain.

Peut-on laisser faire ?

Pour faire passer les mesures destructrices dictées par l’Union européenne, le gouvernement s’attaque aux bases mêmes de la démocratie politique et de la République :

Il disloque la République : transfert aux régions de services
publics de l’Etat, premier pas vers leur privatisation/disparition au mépris de l’égalité des droits des citoyens ; disparition annoncée des départements et de 80 % des communes.

Il menace la démocratie politique avec une réforme constitutionnelle qui, entre autres, limiterait la vie politique à « deux grands partis ».

Il sape un pilier majeur de la démocratie : la liberté syndicale. Le projet de loi préparé sur la base de la « position commune sur la représentativité » institue, au nom d’un prétendu intérêt commun Etat-entreprises-salariés, un processus d’intégration des syndicats. Cette forme de néo-corporatisme modifiant dangereusement le rôle et la nature des organisations syndicales vise à favoriser les syndicats-maison aux ordres de chaque patron, à substituer les accords d’entreprise aux accords de branche et aux conventions collectives et, au bout du bout, à tout individualiser.

Peut-on laisser faire ?

Le comité permanent pour un parti ouvrier indépendant (qui prépare son congrès de fondation les 14 et 15 juin à Paris), déclare que l’origine de cette situation, c’est la soumission du gouvernement Sarkozy-Fillon et de tous les gouvernements qui l’ont précédé, aux diktats de l’Union européenne.

On peut le prouver sur chacune des mesures :

L’allongement à 41 puis 42 annuités pour le départ à la retraite ? C’est le sommet européen de Barcelone (2002) qui l’a décidé.

La suppression de 180 000 postes de fonctionnaire pour atteindre le « déficit zéro » en 2012 ? C’est l’application du pacte de stabilité.

La privatisation des services publics, c’est « l’ouverture à la concurrence libre et non faussée ».

Le travail obligatoire, déqualifié et sous-payé pour les chômeurs sous peine de suppression des allocations ? C’est la directive européenne sur
« l’activation des dépenses passives » Le blocage des salaires et des revenus et la flambée des prix ? C’est le cadre imposé par la Banque centrale européenne en application du traité de Maastricht.

La hausse des denrées alimentaires de première nécessité ? C’est le résultat de la politique des « quotas », de la mise en jachère, de l’arrachage, décidée par Bruxelles au plus grand profit des spéculateurs.

Le refus de « régulariser » les immigrés ? C’est l’application du système
Eurodat interdisant le regroupement familial et organisant les expulsions.

Et c’est vrai pour toutes les autres mesures.

Cette Union européenne, sa Banque centrale et son « Parlement », forment un instrument au service de la classe capitaliste, des multinationales et des spéculateurs du monde entier. Faut-il le rappeler ? 400 milliards d’euros, ce sont les profits réalisés par les entreprises françaises pour la seule année 2007 ! 200 milliards d’euros, c’est le total des sommes détournées de notre Sécurité sociale pour exonérer les patrons depuis 1992 ! C’est pourquoi le comité permanent pour un parti ouvrier
indépendant se prononce pour :

La rupture avec l’Union européenne, condition pour avancer vers l’union libre des peuples et des nations libres d’Europe.

La convocation de l’Assemblée constituante souveraine, permettant au peuple d’établir lui-même une authentique démocratie.
Qu’on partage ou non ces conclusions, quel travailleur, quel jeune, quel militant, quel responsable d’une organisation se réclamant du mouvement ouvrier pourrait-il accepter que les choses continuent ainsi ?

Qui pourrait s’opposer à la réalisation de l’unité sur les revendications communes ?

Le comité permanent pour un parti ouvrier indépendant soumet à tous les travailleurs, aux jeunes, à la population la proposition d’appel d’urgence ci-dessous. Cet appel, nous le proposons à la discussion et à la signature massive de tous. Le comité permanent demandera également à rencontrer les responsables de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier et de la démocratie afin de leur soumettre cette proposition.

Aux uns et aux autres, nous faisons la proposition suivante : n’est-il pas nécessaire de réaliser l’unité sur les revendications essentielles ? N’est-il pas urgent d’aller les porter ensemble en manifestation nationale au gouvernement ?


Appel d’urgence

L’heure est grave. Est-il possible de se réclamer de la démocratie, de la défense des intérêts du peuple travailleur sans se prononcer pour la réalisation immédiate de l’unité sur les revendications vitales de la population ?

  • Augmentation générale des salaires des pensions et minima sociaux.
  • Abrogation de la mesure visant à passer à 41 annuités, retour aux 37,5 pour tous, public-privé, pour un départ à la retraite à taux plein.
  • Arrêt des plans de licenciements, renationalisation des secteurs clés de l’industrie et des banques.
  • Rupture avec la politique de quotas et de jachère de la PAC, nationalisation des centrales d’achat de l’agroalimentaire, maintien des coopératives et de leur statut.
  • Annulation du plan Larcher-Evin-Sarkozy de fermeture de centaines d’hôpitaux.
  • Retrait du projet de loi de régionalisation-privatisation de la Sécurité sociale.
  • Rétablissement des 11 500 postes d’enseignant supprimés pour permettre aux jeunes d’accéder à l’instruction et aux diplômes nationaux. Retrait du plan de suppression de 180 000 postes de fonctionnaire.
  • Retrait du projet sanctionnant les chômeurs.
  • Non à la réforme constitutionnelle visant à la liquidation des partis politiques ;
  • Non au projet de loi sur la « représentativité syndicale », respect de la loi de 1884.
  • Abrogation de toutes les lois et directives visant les immigrés, composante de la classe ouvrière.
Par moderato
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 01:52

COMITES PROVISOIRES DE L’ESSONNE POUR UN PARTI OUVRIER INDEPENDANT

240 hôpitaux menacés sur la base du rapport LARCHER

C’est le démantèlement de l’hospitalisation publique que le gouvernement annonce.

A ORSAY, DOURDAN, ETAMPES, ARPAJON, JUVISY, les services de chirurgie ou de maternité doivent être fermés !! « La fin du service de chirurgie, c’est la fin du traitement des urgences, donc la fin de l’hôpital ». Si ces services ferment à PITHIVIERS, RAMBOUILLET, FONTAINEBLEAU, que resterait-il entre le nord de l’Essonne et Orléans ? Rien !

A ces 5 établissements s’ajoutent, selon le Républicain de l’Essonne, la clinique de l’Yvette à LONGJUMEAU, la clinique d’YERRES, la clinique de RIS-ORANGIS.

C’est bien du démantèlement de l’hospitalisation publique qu'il il s’agit. Ces annonces viennent après la mise en œuvre d’un partenariat public-privé de fermeture des hôpitaux publics d’EVRY et CORBEIL remplacés par un seul hôpital sous la coupe du privé, construit par la société privée EIFFAGE pour 300 millions d’Euros et qui sera loué 38,8 millions d’euros par an d’argent public pendant 30 ans jusqu’en 2041, faites le calcul !!

Les Comités Provisoires de l’Essonne pour un Parti Ouvrier Indépendant appellent la population et les élus à contresigner, à l’adresse du Président Sarkozy, de Mr Larcher et du Préfet de l’Essonne, l’exigence qui doit FAIRE L’UNITE DE TOUS :

MAINTIEN DE TOUS LES HOPITAUX AVEC TOUS LEURS SERVICES, AVEC TOUT LEUR PERSONNEL

Par moderato
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 01:12

LOGEMENTS , LOYERS , CHARGES

la population est en danger


Pour répondre à la détresse de milliers de mal logés, pour répondre au désarroi des locataires confrontés aux hausses de loyers ; l’urgence aux Ulis comme dans tout le pays, est de remettre sur pied une vraie politique du logement, une politique qui rompe avec les principes de l’Union Européenne de privatisation et de concurrence « libre et non faussée », une politique qui revienne à un service public des HLM, qui permette l’annulation des hausse de loyers et la construction de véritables HLM. Le Comité des Ulis pour un parti ouvrier indépendant propose de poursuivre l’action pour la défense des locataires en soumettant à tous le projet qui suit.

LA NOUVELLE MUNICIPALITE DOIT PRENDRE UN NOUVEAU CAP

La situation sociale aux Ulis, caractérisée par un millier de demandes de logements sociaux, la baisse généralisée du pouvoir d’achat, la hausse inacceptable des loyers et des charges, n’exige - t’elle pas que le conseil municipal de la Ville des Ulis prenne de toute urgence les décisions suivantes  pour prendre en compte les intérêts de locataires?

PROJET SUR LE LOGEMENT SOCIAL AUX ULIS

Décision 1: La municipalité des Ulis doit mettre en place enfin un Office Public Municipal des HLM qui a la maîtrise pleine et entière du logement social ; de la construction des HLM jusqu’à leur mise en location en passant par la fixation des loyers et des charges.

Décision 2: La municipalité des Ulis décide qu’aucune augmentation de loyers ou de charges locatives ne peut désormais intervenir aussi bien dans le parc des logements HLM publics que dans le parc privé des logements sociaux à la suite d’opérations de rénovation des logements. Les augmentations de loyers et de charges intervenues dans ce cadre devront être annulées.

Décision 3 : Aucune démolition d’HLM, en rapport avec les opérations de renouvellement urbain, n’est désormais autorisée sur le territoire de la Ville des Ulis. Le maintien du parc HLM doit être la priorité absolue de la municipalité.

Décision 4 : Pour répondre au millier de demandes insatisfaites, la municipalité décide un plan de construction de logements HLM, mis en œuvre par l’Office Public Municipal d’HLM. Le montant des loyers et charges devra être compatible avec les revenus des Ulissiens les plus modestes.

Décision 5 : La municipalité des Ulis s’oppose à toute expulsion ou déplacement autoritaire de locataires HLM.

Décision 6 : La municipalité des Ulis s’adresse solennellement au gouvernement pour qu’il abroge le décret de février 2007 qui ordonne la « privatisation de tous les organismes et offices d’HLM dans un délai de deux ans. »

Décision 7 : La municipalité des Ulis s’adresse solennellement au gouvernement pour qu’il refuse la privatisation du  livret A et rétablisse le monopole d’Etat sur la collecte de l’épargne destinée à financer les HLM, seule garantie d’une vraie politique nationale du logement social.

 

Par moderato
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 00:34

COMITE PERMANENT
POUR UN PARTI OUVRIER INDEPENDANT
30 mars 2008

APPEL AUX TRAVAILLEURS ET JEUNES

Comment comprendre ?

Les 9 et 16 mars, par le vote contre les candidats du gouvernement, comme par l’abstention massive, le peuple français a clairement condamné et rejeté les orientations du gouvernement Sarkozy-Fillon, appliquant la politique dictée par l’Union européenne. Et pourtant, contre ce vote, dans les jours qui ont suivi les élections, le Premier ministre a dressé une liste des transferts de toutes les administrations centrales de l’Etat sous la responsabilité des préfets de régions et départements, dans le cadre d’une régionalisation qui éclate la République, la disloque, remet en cause son unité.
C’est bien l’application de la politique subsidiaire de l’Union européenne qui, depuis Maastricht, organise la destruction de la démocratie, des services publics, des garanties collectives de la classe ouvrière. C’est cela que nous entendons combattre dès maintenant et après la mise en place de la présidence française de l’Union européenne, le 1er juillet 2008.

Comment comprendre ?

Dans les jours qui ont suivi les élections municipales, le gouvernement a fait connaître son intention de passer en force sur les 41 annuités au terme desquelles les travailleurs pourraient prendre leur retraite à taux plein, avant de passer à 42, 43 annuités. Et il a également annoncé la mise en place d’une commission pour la création d’une Caisse autonome pour les retraites des fonctionnaires d’Etat, des collectivités locales et les hospitaliers, préface d’une nouvelle contre-réforme pour un adossement au régime général.

Dans le même temps, un projet de loi annoncé pour juin, sur les hôpitaux et la Sécurité sociale se propose de transformer les hôpitaux en établissements publics à vocation industrielle et commerciale, de régionaliser, privatiser la Sécurité sociale dans le cadre des agences régionales de santé. Le projet de loi sur la modernisation du contrat de travail soumis au Parlement dans les prochaines semaines vise à généraliser le contrat de mission, c'est-à-dire la précarité de la jeune génération.

Autre projet de loi, celui qui veut imposer la mobilité dans la Fonction publique, c'est-à-dire ouvrir la voie au licenciement des fonctionnaires. D’ores et déjà, sont annoncées 150 000 suppressions de postes dont 85 000 d’enseignants.

Sur la représentativité syndicale, le projet de loi menace l’existence même des confédérations syndicales. Il s’attaque aux fondements du droit à la libre organisation et par là à la démocratie politique . Et tout cela devrait avoir lieu en quelques semaines, comme si le gouvernement voulait à marche forcée faire passer toutes les contre-réformes en suspens avant le 1er juillet 2008, date à laquelle la France prendra la présidence de l’Union européenne.

L’annonce confirmant la fermeture de l’aciérie Arcelor Mittal de Gandrange appelle à la réalisation de l’unité pour l’annulation de la décision de fermeture, le maintien de tous les emplis sur place et la renationalisation de la sidérurgie.
Arcelor Mittal Gandrange, Airbus… pas un jour sans l’ annonce de nouvelles fermetures d’entreprises, c’est toute l’industrie (*) qui est menacée de  disparition. La (re)nationalisation de l’industrie est nécessaire et urgente.

Comment comprendre ?

Comment cela est-il possible ?

A cette question, on répondra tout d’abord que c’est la preuve que le cadre de l’Union européenne s’impose à tout gouvernement qui refuse de rompre avec elle. Chacune et toutes ces contre-réformes découlent des directives de l’Union européenne, de Maastricht, du pacte de stabilité et du nouveau traité de Lisbonne qui spolie le vote « Non » des travailleurs et de la jeunesse, le 29 mai 2005 et qui permet de nouveaux diktats de Bruxelles.
Mais c’est un fait que, rejeté par le vote populaire, le gouvernement Sarkozy-Fillon serait incapable de mettre en œuvre cette politique, s’il ne bénéficiait pas du côté de « l’opposition » d’appuis indiscutables.

Dès le soir du premier tour de l’élection municipale, le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a fait ses offres de service. Il a appelé Sarkozy à « ne pas mener des politiques sans concertation avec les pouvoirs locaux » et « à dialoguer, partager, nous associer ». De son côté, Michel Vauzelle, dirigeant du PS, en se faisant désigner président de la région « Alpes-Méditerranée », s’est mis au premier rang de la marche à la dislocation de la République une et indivisible.

A la tête des régions, à la tête des départements, les dirigeants du PS  et du Parti communiste (mais aussi ceux de la LCR qui ont fait campagne aux élections municipales, avec l’organisation indépendantiste bretonne Emgann revendiquant l’autonomie de la Bretagne dans le cadre de l’Union européenne) entrent dans la logique de l’éclatement de la République, de l’éclatement des droits, de l’atomisation dictée par l’Union européenne.

Peut-on accepter ?

Au lendemain même des élections municipales, dans tout le pays, les travailleurs cherchent avec leurs organisations à résister aux attaques auxquelles ils sont confrontés, car ils n’acceptent pas.

On le voit en ce moment même avec le mouvement de grève qui grandit dans l’Education nationale : enseignants, parents, jeunes se dressent contre les 11 500 suppressions de postes d’enseignants dans le second degré et contre la remise en cause du statut des fonctionnaires de l’Education nationale.

On l’a vu dans le secteur de l’équipement, comme on le voit sur les questions du pouvoir d’achat ou des licenciements dans un nombre grandissant d’entreprises du privé.

On le voit par la mobilisation d’élus qui, par des décisions de Conseils municipaux, repoussent la liquidation des maternités, des centres de Sécurité sociale, des bureaux de poste, des hôpitaux et refusent la disparition de leur commune comme des 36 000 contre l’intercommunalité forcée.

C’est une évidence. Les travailleurs, les jeunes cherchent la voie de l’unité avec leurs organisations pour porter un coup d’arrêt à cette politique destructrice dictée par l’Union européenne.

Réunis ces 29 et 30 mars, les membres du comité permanent pour un parti ouvrier indépendant, mandatés lors de la convention des 24 et 25 novembre 2007 lancent un appel :

Est-il possible que cela continue ?

Avec les 91 élus, membres fondateurs du parti ouvrier indépendant élus lors des élections municipales ; avec les 7 500 travailleurs, militants de toutes tendances, jeunes, responsables, syndicalistes, qui ont d’ores et déjà pris leur carte de membre fondateur du parti ouvrier indépendant, avec les milliers et les milliers de travailleurs et de jeunes qui disent : « C’en est assez de cette politique ! L’unité peut rassembler l’immense majorité de la population pour mettre un terme à cette destruction généralisée ! »

Avec eux tous, pour la rupture avec l’Union européenne, pour la défense de la République une et indivisible, pour l’unité des travailleurs et de leurs organisations qui repoussera cette vague destructrice, nous allons fonder ces 14 et 15 juin prochains un authentique parti ouvrier indépendant.

· Pour la République une et indivisible ! Contre la régionalisation !

· Pour la reconquête de l’ensemble des droits collectifs et individuels !

· Pour le retour à la Sécurité sociale de 1945 !

· Pour la renationalisation des secteurs-clefs de l’industrie !

· Pour la défense des 36 000 communes et des départements !

· Pour la défense de l’école laïque de la République !

· Pour l’Assemblée constituante souveraine !

· Pour la rupture avec l’Union européenne !

· Pour l’union libre des peuples et travailleurs d’Europe !

Oui, il faut que cela s’arrête !

Les 14 et 15 juin se tiendra le congrès de fondation d’un parti ouvrier indépendant. Nous vous appelons à le préparer avec nous en devenant membre fondateur de ce parti.  Ensemble construisons ce parti  , discutons de son projet de manifeste , bâtissons l’outil  pour organiser le nécessaire combat de résistance et de reconquête!

Travailleurs, militants, retraités, jeunes, élus, syndicalistes : rejoignez-nous !


Je désire prendre la carte de membre fondateur d’un parti ouvrier indépendant
Prénom & nom ………….................................................................. Téléphone …………………………
Adresse …………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………. Adresse e-mail : ……………………………………………….

Bulletin à retourner à : Comité permanent - 87 rue du Fbg-St-Denis 75010 Paris


(*) La réunion des membres du comité permanent a établi la liste des entreprises menacées dans les communes où ils habitent : Arcelor, Montataire (Oise), environ 300 emplois ; Autolise, Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), délocalisation de chaîne, environ 300 emplois ; LINPAC (Bouches-du-Rhône), restructuration, environ 205 emplois ; Rosi, Dreux (Eure-et-Loir), dépôt de bilan, 250 emplois ; EGP Philips (Eure-et-Loir), plans de licenciements, 270 emplois ; Défense (Var), le Livre blanc prévoit, au plan national, entre 30 000 et 50 000 suppressions d'emplois ; Aventis, Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), 1 000 emplois supprimés ; Zodiac (Charente), environ 100 emplois supprimés ; Kléber, Toul (Meurthe-et-Moselle), 800 emplois supprimés ; General Motors, Strasbourg (Bas-Rhin), 400 emplois supprimés ; Wimetal, Wissembourg (Bas-Rhin), 300 emplois supprimés ;  Aquoi sciences, Lauterbourg (Bas-Rhin), 100 emplois supprimés ; Citroën, Rennes (Ille-et-Vilaine), 400 emplois supprimés ; Barre Thomas, Rennes, 329 emplois supprimés.
A quoi s’ajoutent les plans de « restructuration» de : Airbus St-Nazaire, Toulouse, Saunier Duval (Loire Atlantique), Areva Montrouge (Hauts-de-Seine)

Par moderato
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 21:42

BILAN DE LA CAMPAGNE DES ELECTIONS MUNICIPALES AUX ULIS


Chers amis et camarades,

 
Au 1er tour des élections municipales des ULIS, 139 voix se sont portés sur la liste ouvrière indépendante pour les ULIS.

Le comité remercie les citoyens qui ont apporté leurs suffrages afin que nos positions soient entendues aux Ulis ainsi que l’ensemble des colistiers pour leur engagement dans cette campagne. Il remercie les membres de la liste et du comité qui ont effectué le travail militant sur le terrain. Plus de 100 personnes, aux Ulis et à Orsay, ont également soutenu, par leur signature, nos propositions d’unité tout au long de cette campagne. Dans une situation de crise profonde des partis politiques, nous avons aussi relevé un soutien important de la population à nos revendications. Il s’agit d’un début prometteur pour la construction d’un authentique parti ouvrier indépendant.

Le 07 mars, nous avons contacté les listes LORIDANT, OLIVIER et BARDIN en renouvelant nos propositions d’unité :

1) Pour le maintien de tout le parc HLM sur la ville des Ulis.
2) Pour la reconstruction ou la réhabilitation comme logement HLM des 282 logements voués à la démolition.
3) Pour la réhabilitation des bâtiments A et B de la Daunière sans augmentation de loyers ni de charges.
4) Contre les augmentations de loyers et de charges.
5) Pour la laïcité de l’école et de l’Etat
6) Contre les suppressions d’heures, de classes et de postes et des BEP au lycée de l’Essouriau des Ulis

Avant le scrutin, nous avons reçu une réponse écrite de la liste LORIDANT ainsi qu’une réponse orale de la liste OLIVIER. Aucune réponse de la liste BARDIN ne nous est parvenue.

Sur le sujet des logements et des loyers/charges, nous n’avons pas reçu de réponse satisfaisante de leur part.

A l’inverse de ce qu’ils prétendent, il est possible de maintenir le parc HLM, c’est une question de choix politique, et il est possible pour la mairie et les citoyens de faire pression sur les bailleurs pour ne pas augmenter les loyers et charges.

Nous contestons la notion de « bassin d’habitat » (allant bien au-delà de Massy) comme solution de relogement et nous contestons l’idée que les Ulis devraient cesser d’être le « déversoir » des communes voisines en termes de logement social. La population des Ulis a droit à un logement adapté aux Ulis. Il y a 800 demandes de logement HLM non satisfaites aux Ulis.

Nous contestons la référence au « 1 pour 1 » (un logement construit pour un détruit) qui est le slogan de la loi Borloo, loi qui prévoit de détruire 40 000 logements HLM par an. Cette loi ne précise surtout pas de remplacer un logement HLM par un logement HLM  mais élargit à tous niveaux de loyers et à l’accession à la copropriété. Ce n’est pas la même chose !

La bataille doit donc continuer pour la défense du logement social HLM aux Ulis! Il est apparu que les appartements des locataires de la Daunière (A et B) encore sur place, au grand dam des démolisseurs, sont en majorité des F4. Dans d’autres résidences, les bailleurs font pression sur les locataires de F4 pour qu’ils changent de logement. Solidarité des bailleurs pour accélérer les démolitions de la Daunière ? Il n’est pas trop tard, les démolitions peuvent être annulées et les logements réhabilités.

Sur le sujet de la laïcité, les réponses ne sont pas non plus satisfaisantes, aucun ne respectant nettement la loi de 1905 (de séparation des églises et de l’Etat) en voulant  donner ou louer des terrains publics à un culte même si la nature du bail accordé pour la construction de la mosquée est un sujet de désaccord entres les deux listes encore en course.

D’autre part, nous demandons l’abrogation de l’article 89 de la loi de 2004 qui oblige les communes à subventionner les élèves de leur commune qui vont dans une école privée d’une ville voisine. Fonds publics à l’école publique, fonds privés à l’école privée !

Sur les suppressions d’heures et de classes au lycée de l’Essouriau, la liste LORIDANT nous a répondu que « tous les efforts seront faits pour faire revenir sur la modification de dotation horaire ». La liste OLIVIER est sur la même ligne tout en soulignant « qu’il y a eu une baisse du nombre d’élèves »…Aucune réponse n’a été apportée à la question de la suppression des BEP.

Nous sommes également opposés à la « démocratie participative», sur tous ces sujets en particulier, qui ne peut être qu’un simulacre de démocratie. Exemple : faire décider par les locataires eux-mêmes lesquels devraient quitter leur appartement devenu « trop grand » suite à l’évolution de leur famille pour aller ailleurs. Où? Avec quel loyer?

En vue du second tour, nous réaffirmons que chacun est bien entendu libre de son vote.

Dès la constitution de la nouvelle équipe municipale, nous organiserons une délégation auprès du nouveau maire pour défendre nos propositions et revendications.

Fait aux Ulis, le 11/03/2008

Par moderato
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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 15:26

ARTICLE PARU DANS LE PARISIEN DU 07 MARS 2008

Un permis de démolir crispe les débats
Nicolas Jacquard (Le Parisien)

AUX ULIS comme ailleurs, les affiches électorales ont fleuri ces derniers temps. Sur le mur du bâtiment A de la résidence la Daunière, le document apposé en fin de semaine dernière est de format identique, mais revêt une tout autre signification. Il s’agit en effet du permis de démolir des bâtiments A et B, voté en novembre, mais qui vient seulement d’être placardé.
(Note du webmestre: Il s'agit de novembre 2006 !!
cf
http://liste-ouvriere-aux-ulis.over-blog.fr/pages/Communique_La_Dauniere_derniere_minute-336870.html )

Dans le cadre du projet de rénovation urbaine, un peu moins de 160 logements HLM doivent être supprimés, au profit de nouveaux en loyers libres.  Un sujet très sensible aux Ulis, puisque la liste DVG La maison ouverte a fait de la lutte contre la démolition l’un de ses chevaux de bataille.

" Afficher ce panneau juste avant les élections, c’est clairement un moyen de nous couper l’herbe sous le pied avant le scrutin », ne décolère pas Guy Bardin, la tête de liste. Car, au-delà du symbole et du contexte politique, la pose du permis conditionne le recours contre la démolition.
 
Dès la pose, le délai pour saisir le tribunal administratif est en effet de deux mois. « C’est une manière de dire que quelle que soit l’issue des élections, le dossier est plié. Pourtant, le projet peut et doit être revu », reprend Guy Bardin, qui fait lui-même partie de la trentaine de locataires des tours condamnées qui ne se satisfait pas des propositions de relogement du bailleur 3F. 

Paul Loridant, le maire (MRC) des Ulis, réfute tout lien entre l’apposition du panneau et les élections. « C’est la procédure normale », assure l’élu. « Nous comptons terminer le relogement des familles cet été, détaille-t-on chez le bailleur 3F. Et nous voulons être en capacité d’enchaîner directement sur la démolition. »

Quant à Maud Olivier, la tête de liste PS, elle n’a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet. (Note du webmestre: Démocratie participative, quand tu nous tiens...)

Du côté de l’amicale des locataires, une souscription va être lancée pour payer un avocat, afin de porter l’affaire devant le tribunal administratif.

Par moderato
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 14:50

La liste de la candidate socialiste aux Ulis, dans une «adresse au personnel communal» déclare que «La démocratie participative structurera toute la vie municipale. Elle sera à la base de nos relations avec les habitants ».

(1) Qu’est-ce que la « démocratie participative » ?

Selon les mots mêmes de ses plus ardents défenseurs, le démocratie participative consiste à «amener le politique à construire l’intérêt général autrement, à déterminer des dynamiques d’élaboration collective de conditions de “bien vivre ensemble”, à rechercher des pistes de travail pour combiner cette démocratie participative avec les mécanismes de la démocratie représentative, au niveau national comme territorial. Un cadre est à construire, qui permettra l’élaboration d’un nouveau partenariat entre les politiques, les associations et les organisations syndicales. »

Un sacré jargon, pour dire quoi, au fond?

(2) D’où vient cette notion de démocratie participative ?

Le Titre IV (partie I) du Traité Constitutionnel de l'Union Européenne définit " Le principe de la démocratie participative " en précisant que " les institutions de l'Union Européenne entretiennent un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les associations représentatives de la société civile" (article I-47 du Traité constitutionnel).

Quel en est le résultat? 80% des lois, des décrets procèdent, aujourd'hui, d'une Commission qui n'est élue par personne. C'est un fait. D’ailleurs, deux précautions valant mieux qu’une, le texte prévoit que le droit de pétition (un des points annoncés comme « positifs » de la démocratie participative) n’est vu que comme un outil «aux fins de l’application de la Constitution», c’est-à-dire, entre autres, respectant « la concurrence libre et non faussée», «l’amélioration des capacités militaires »... De plus, la Commission est libre d’y donner la suite qu’elle entend.

Le Traité de Lisbonne signé en 2007, qui reprend la quasi-totalité des termes du projet de traité constitutionnel rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005, ne fait que conforter cette position sur la «démocratie participative ».

(3) Plusieurs questions se posent alors…

- Dans le cadre de la démocratie participative, peut-on encore s’opposer aux privatisations des services publics et doit-on demander aux organisations syndicales de les mettre en œuvre ; ceci à l’encontre de toutes les conquêtes arrachées par les travailleurs eux-mêmes?

 - Dans le cadre de la démocratie participative, doit-on accepter l’intégration des organisations syndicales aux institutions de l’Etat et des collectivités locales?

- Doit-on instaurer un régime corporatiste où les syndicats devraient «accompagner» les mesures de l’Union Européenne imposées aux gouvernements et aux collectivités locales ?

- Voulons-nous le corporatisme, dans lequel les syndicats remettent en cause eux-mêmes les acquis sociaux?

Non bien sûr ! La réponse est dans la construction d’un parti ouvrier indépendant, de lutte de classe, agissant pour l’unité des rangs ouvriers, combattant pour la démocratie contre le corporatisme, pour l’indépendance des organisations syndicales et militant pour sortir des institutions de l’Union européenne.

Par moderato
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 00:06
Un communiqué du comité permanent pour un parti ouvrier indépendant

DANS son allocution du 10 février, Nicolas Sarkozy s’est félicité que « le Parlement vienne de voter la loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne ». Il a précisé qu’il s’était engagé auprès de ses partenaires européens à le « faire approuver par la voie parlementaire », prétendant qu’il s’agissait là « du mandat » que le peuple lui aurait « confié » en l’ « élisant président de la République » . Enfin, Nicolas Sarkozy s’est félicité « de ce succès », car, « désormais, il y aura plus de démocratie, plus de responsabilité dans le fonctionnement de l’Europe. Les décisions seront plus contrôlées par les Parlements nationaux » ; il a appelé les citoyens à « dépasser les clivages des opinions et les oppositions du passé ».

Qui M. Sarkozy prétend-il tromper en affirmant qu’il pourrait y avoir plus de démocratie dans l’Union européenne avec le traité de Lisbonne, alors que le Parlement impose ce dernier contre la volonté du peuple, qu’il refuse de consulter par référendum ? Pendant que M. Sarkozy se félicite du vote du Parlement , chaque jour qui passe dans le cadre de l’Union européenne est un jour de souffrances supplémentaires pour le peuple victime des délocalisations, des privatisations, de la destruction des systèmes de santé, de protection sociale et d’instruction, de la destruction du Code du travail, des statuts et des conventions collectives en conséquence de la « concurrence libre et non faussée » imposée par le traité de Maastricht.

Qui ne voit que cette violation de la démocratie accélère la crise de décomposition des institutions économiques et politiques du pays, y compris dans la ville même du président de la République, où ce dernier recueille les fruits de sa politique de clientélisme tendant vers le népotisme?

Se félicitant de présider l’Union européenne dans les six prochains mois, Nicolas Sarkozy a annoncé : « Il faut pouvoir parler de tout : de la monnaie, qui n’est pas un sujet tabou, de la politique industrielle et commerciale, de la réciprocité en matière de concurrence ou des dérives du capital financier. »

Comme si le traité de Lisbonne ne reprenait pas le traité constitutionnel rejeté par le peuple !
Comme si le traité de Maastricht n’avait pas institué l’indépendance de la Banque centrale européenne
(BCE) par rapport à tous les Etats, comme si ce n’était pas celle-ci qui fixait les taux d’intérêt responsables des délocalisations, comme si la BCE était indépendante de la crise des « subprimes » et de la politique de la Réserve fédérale des Etats-Unis, comme si ce n’était pas le traité de Maastricht qui interdisait les aides de l’Etat et les nationalisations menaçant de « fausser la libre concurrence » !

Pour qui Nicolas Sarkozy prend-il les travailleurs de ce pays, victimes des délocalisations, de la vie chère et du blocage des salaires imposés par l’euro fort décidé par la BCE ? Mais chaque jour qui passe voit aussi grandir dans le pays la volonté de porter un coup d’arrêt à la destruction des acquis sociaux et démocratiques.

N’est-ce pas la mobilisation déterminée des chauffeurs de taxi qui vient d’imposer l’annulation d’une des dispositions du rapport Attali visant à déréglementer leur profession ? Animés de la volonté d’aider à l’unité des travailleurs et des organisations, les comités pour un parti ouvrier indépendant présenteront ou soutiendront des listes ouvrières d’unité dans plus de 250 villes.

Il y a urgence :
— Abrogation du traité de Lisbonne ! Rupture avec l’Union européenne !
— (Re)nationalisation des secteurs clés de l’industrie et des banques !
— Assemblée constituante souveraine
!

Paris,
le 12 février 2008
Par moderato
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 23:45

CHRONIQUE DE CAROLINE FOUREST (LE MONDE, 28.02.2008)

Chaque année, les commerçants soldent leurs invendus. L'Etat, lui, a décidé de brader 40 000 logements sociaux. Et de récidiver chaque année. Soit pas moins de 140 000 logements sociaux liquidés d'ici à 2010. C'est l'objectif fixé par la ministre du logement. Les bailleurs sociaux espéraient l'en avoir dissuadée. Mais le président de la République est revenu à la charge lors de la présentation du plan banlieue. Et rien ne semble plus pouvoir enrayer la braderie. Etonnant entêtement. Car jamais la France n'a eu autant besoin de logements à loyers modérés. L'explosion des prix de l'immobilier ne cesse de creuser les inégalités. Les classes moyennes ont du mal à rester en centre-ville, les classes populaires ont tout simplement renoncé à y vivre un jour, la mixité sociale recule.

Pour lutter contre cette ghettoïsation et le repli communautaire qui en découle, l'Etat français dispose d'un outil majeur : le logement social. Lui seul permet de redistribuer les cartes, de ventiler, de donner de l'air et de la mixité. C'est cet outil que le gouvernement veut à tout prix émousser en sacrifiant chaque année 1 % de son parc locatif au slogan "Tous propriétaires !". On cherche une explication rationnelle. On peine à la trouver. A part ce rêve du candidat Sarkozy, celui d'une "France de propriétaires". C'est beau comme du Thatcher, mais un peu décalé dans la France des années 2000. Bien sûr, tout le monde rêve d'un superbe appartement à Neuilly, avec vue sur la Seine, dont les travaux ont été réalisés à bas prix par un entrepreneur désireux de plaire. Mais la réalité en Seine-Saint-Denis n'est pas tout à fait celle de Neuilly. Dans le 93, chaque fois que l'Etat a voulu favoriser l'accession à la propriété privée des plus modestes en guise de politique du logement, le rêve a tourné au cauchemar.

Une fois endettées par cet achat, les familles ayant acheté leur appartement n'ont presque jamais les moyens d'entretenir les parties communes. Le résultat est visible à l'oeil nu. Contrairement aux idées reçues, les quartiers les plus dégradés de France ne sont pas des cités HLM, mais des copropriétés délabrées, qui représentent jusqu'à 40 % du parc immobilier de certains quartiers difficiles. Ce n'est sans doute pas un hasard si les émeutes les plus graves de ces dernières années sont justement parties de ces copropriétés. Comme la Cerisaie à Villiers-le-Bel ou le quartier du Chêne Pointu à Clichy-sous-Bois.

La cité des Bosquets à Montfermeil offre un autre exemple dramatique. Dans les années 1960, des investisseurs pensaient avoir flairé une affaire en achetant des lots dans ce chef-lieu qu'on appelait jadis "Mont-fermé", mais qui promettait d'être enfin désenclavé grâce à un projet de liaison autoroutière, finalement abandonné. Les lots ont donc été vendus aux seuls Français susceptibles d'en vouloir, pauvres et issus des mêmes trajets migratoires. Beaucoup n'étaient pas en capacité de faire fonctionner leur syndic, en grande difficulté dès le milieu des années 1970. La SCI des Bosquets sera mise en liquidation en 1980, obligeant l'Etat et les collectivités locales à racheter peu à peu les logements pour éviter le pire. Un peu tard. Et sans pouvoir acheter assez de logements situés côte à côte pour transformer le paysage urbain et social.

Le parc HLM coexiste donc avec les derniers vestiges de la copropriété : des immeubles en ruine, aux portes éventrées, aux boîtes aux lettres cabossées, aux escaliers à haut risque. Les murs extérieurs sont recouverts de tags, contre la police et parfois contre les juifs. Les rares journalistes osant s'y aventurer ramènent des images trahissant l'abandon. Certains pyromanes politiques s'en servent pour dénoncer la démission des pouvoirs publics et faire enrager contre l'Etat... Lequel n'y est pour rien, puisque ces immeubles sont censés être entretenus par leurs propriétaires.

La seule solution pour en sortir est simple, mais coûteuse : racheter ces copropriétés, les intégrer au parc HLM, les réhabiliter, les entretenir et organiser la mixité. C'est l'un des constats faits par le plan Borloo. Mais l'ambitieux plan de rénovation urbaine a choisi de privilégier la destruction-reconstruction plutôt que le rachat-réhabilitation. Or la construction prend du temps. Pendant que les grues s'activent mollement, la mixité sociale s'écroule, les gens tombent, et le climat pourrit. Qu'en sera-t-il lorsque l'Etat aura pris le risque d'ajouter 140 000 logements privés tenus par des ménages très modestes en plus des copropriétés à risques déjà existantes ? Faut-il vraiment miner les quartiers populaires avec des logements privés dont l'Etat aura le plus grand mal, en cas de problème, à reprendre le contrôle ? Pourquoi, si ce n'est par idéologie ? Celle de l'accession à la propriété, partout, coûte que coûte et à tout prix.

Certes, la convention arrachée aux bailleurs sociaux prévoit que l'Etat construise deux logements sociaux pour un logement vendu. Mais, en attendant, l'Etat aura perdu sa marge de manoeuvre pour lutter contre les inégalités de logement d'aujourd'hui. Surtout, rien ne garantit que ces promesses-là soient tenues. L'argent pour construire pourrait bien manquer si l'Etat doit racheter en catastrophe les logements cédés à des syndics en liquidation lors d'un énième plan banlieue dont aucun Français ne voudra plus sur le mode "rien n'y fait jamais". Alors que ce plan, positif sur certains aspects, comporte tout simplement une faille majeure dès l'origine. Une faille idéologique."

Par moderato
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 23:41

Article paru dans le parisien 28/02/2008
L’étrange retrait de la liste « musulmane » (Louise Colcombet)

SANS DOUTE un des retraits de liste les plus rapides de l’histoire. Trois jours après avoir déposé sa liste baptisée Arc-en-Ciel, Jamal El Midaoui a annoncé l’avoir retirée lundi après-midi. Une liste souvent qualifiée en ville de liste « musulmane » car très proche d’une association rassemblant des fidèles des Ulis.

Une étonnante volte-face que l’intéressé justifie comme un moyen de peser dans le débat. « Nous ne voulions même pas, au départ, la déposer. Nous l’avons fait pour montrer que nous étions prêts à aller jusqu’au bout. » Dans un communiqué, Jamal El Midaoui justifie donc ce retrait en expliquant avoir obtenu « l’assurance de listes concurrentes de l’application de points essentiels de notre programme », comme le déblocage de la situation concernant la construction d’une mosquée, l’accompagnement des sportifs de haut niveau, l’amélioration des transports… « Nous avons reçu une bonne écoute de quatre des cinq listes en présence », précisait hier Jamal El Midaoui. Sauf que, pour certains observateurs, ce retrait surprise aurait des motifs beaucoup moins avouables.

«Tous les candidats étaient d’accord »

Plusieurs sources évoquent des difficultés de « recrutement » pour monter la liste, qui auraient donné lieu à des pratiques étonnantes. Certaines personnes se seraient ainsi retrouvées candidates à leur insu, ayant fourni des documents d’identité sans savoir à quoi ils étaient destinés.
Des allégations que réfute catégoriquement Jamal El Midaoui, qui parle de « climat malsain » dans la campagne. « Tous les candidats étaient d’accord, il n’y a pas de confusion possible ! » rétorque l’ex-tête de liste, rappelant que l’association Acmu (Association cultuelle des musulmans des Ulis) dont il fait partie compte « plus d’une centaine de personnes ». « Je n’ai donc pas de problèmes de recrutement. En plus, je ne suis pas assez bête pour faire une chose pareille. On nous tape dessus car on pense que nous favorisons une liste, mais c’est faux, analyse encore Jamal El Midaoui. En 2001 déjà, on avait essayé de faire invalider notre liste. »
Pourtant, aux Ulis, ce retrait étonne, notamment le maire sortant Paul Loridant (MRC). « On ne dépose pas une liste pour la retirer dans la foulée, ces justifications sont de l’habillage. » Mais de là à confirmer cette histoire de candidats recrutés à leur insu, il y a un pas que ne franchit pas Maud Olivier, la candidate PS : « C’est une méchante rumeur comme il en circule tant d’autres dans cette campagne. »

Par moderato
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 23:31
Paul LORIDANT (MRC-MODEM-Verts-Socialistes Unitaires)

Maud OLIVIER (PS-PC-Vert)

Franck DEL BOCCIO (UMP, CNI, gauche moderne, etc.)

Guy BARDIN (SE)
Par moderato
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 00:07

Elections municipales aux ULIS (Essonne)     9-16 Mars 2008

Militants de toutes tendances du mouvement ouvrier, syndicalistes, citoyens des Ulis, nous avons décidé de nous regrouper sur cette liste ouvrière soutenue par le Comité des Ulis pour un Parti Ouvrier Indépendant

liste conduite par
Grégory CHABOUSSANT et Annie BACHELLERIE

Photo-GC4.jpg Photo-AB5b.jpg



















En France comme aux Ulis, la majorité de la population s’est prononcée le 29 mai 2005 par referendum contre le projet de constitution européenne.
Le président Sarkozy a fait voter sans referendum le nouveau traité de Lisbonne qui reprend l’essentiel du projet rejeté! Face au passage en force antidémocratique du gouvernement Sarkozy, les travailleurs, les jeunes et les élus qui ont voté NON agissent pour la rupture avec l’Union Européenne, pour l’unité d’action, contre les directives de l’UE qui remettent en cause les garanties collectives, les retraites, la sécurité sociale, le code du travail, les statuts, les diplômes, et qui imposent les privatisations dans tous les domaines.

Nous proposons l’unité d’action aux Ulis

Pour le maintien du Parc HLM aux Ulis

Pour la reconstruction/réhabilitation des 282 logements en HLM 

Pour la réhabilitation des bâtiments A et B de la Daunière.
(si le permis de démolir a bien été signé le 14/11/2006, il n'a pas été mis
en application car la population refuse la démolition
)


Contre les hausses de loyers ou de charges sous prétexte de réhabilitation

Pour la titularisation des vacataires et contractuels employés par la Mairie

Contre la suppression de postes, des sections de BEP, de classes dans les écoles et les établissements du secondaire aux Ulis

159 logements « sociaux » construits pour 282 HLM détruits aux Ulis
LE COMPTE N’ Y EST PAS !

Des centaines de jeunes, étudiants ou jeunes travailleurs des Ulis, sont en attente de logement en HLM. Les droits de ceux qui peuvent acheter aux Hautes Plaines ou accéder à des loyers « libres » hors de prix doivent être respectés, mais qui peut accepter que les veuves et les veufs qui sont locataires en HLM depuis des
dizaines d’années soient condamnés à déménager pour de plus petits logements – souvent plus chers – à acheter ou se résigner à déménager dans une autre commune?

Partout les cités HLM sont détruites sous les coups de la loi Borloo qui prévoit de démolir 250 000 logements d’ici 2012. Le Président Sarkozy propose de mettre encore en vente 40 000 logements HLM d’ici 2010. Qui peut acheter ?

Qui peut payer entre 600€ et 700€ de loyer ou de remboursement pour un F2 de 50 m² ? Est-ce cela le logement social ?

Au total, ce sont près de 300 000 logements HLM qui sont voués à la destruction !

Tous ces projets de privatisation trouvent leur origine dans l’application des directives de l’Union Européenne pour qui la « construction de logements sociaux par des organismes à statut public ou parapublic est contraire au principe de la concurrence libre et non faussée dans l’Union Européenne ».


Nous nous prononçons

Contre la privatisation des Offices et des logements HLM

Contre la privatisation du Livret A

Contre la privatisation des services publics (eaux, cantines scolaires, poste)

Contre l’intégration forcée des communes dans des intercommunalités et contre la  dissolution des syndicats intercommunaux, garants de la souveraineté des communes

Pour que les fonds publics continuent à financer exclusivement l’école publique !
Fonds publics à l’école publique, fonds privés à l’école privée !

Pour la prise en compte systématique des besoins des handicapés dans l’accession à l’emploi, dans l’urbanisme, dans les transports en commun 

Pour la défense de la Commune et de la souveraineté de ses délibérations contre les directives européennes et intercommunales


Nous maintenons nos propositions d’unité pour répondre aux besoins d’aides des familles aux revenus modestes, pour qu’elles puissent continuer à se loger dans notre ville et à disposer d’une équipe municipale qui les appuie face à la voracité des bailleurs et des promoteurs.

Militants de toutes tendances du mouvement ouvrier, syndicalistes, citoyens des Ulis, nous avons décidé de nous regrouper sur cette liste ouvrière soutenue par le Comité des Ulis pour un Parti Ouvrier Indépendant.
 

LISTE DES CANDIDATS

1 - Grégory CHABOUSSANT (37 ans)
Chercheur au CNRS – comité pour un parti ouvrier indépendant
LE MONT-VENTOUX
 
2 – Annie BACHELLERIE (61 ans)
Retraitée de la fonction publique territoriale - syndicaliste
LA CHATAIGNERAIE

3 - CATRICE Olivier (32 ans)
Assistant Ingénieur – Parti des Travailleurs
LE JARDIN DES LYS

4 - SERRE-GONIN Catherine (57 ans)
Femme de ménage
LES AMONTS

5 - SOUAL Guy (58 ans)
Retraité des Télécoms - syndicaliste
LE BOIS DU ROI

6 - ADOU Suzanne (45 ans)
Agent des Services Techniques
LES AVELINES

7 - LE COMTE Christophe (39 ans)
Comptable – Parti des Travailleurs
LE BARCELEAU

8 - SAUTON Catherine  (46 ans)
Technicienne qualifiée de Bibliothèque
Comité pour un parti ouvrier indépendant LES BATHES

9 - FOUCAULT Georges (62 ans)
Professeur de Faculté Paris-XI
Parti des Travailleurs - LE BOIS DU ROI

10 - SAGE Edwige (54 ans)
Adjoint Tech. de Recherche et de Formation
LE BARCELEAU

11- HAFFNER Jean-François (54 ans)
Professeur du Secondaire et technique
Parti des Travailleurs  - LE BOSQUET

12- BOBLEI Olivia (19 ans)
Etudiante
LES AVELINES

13 - CHAUVET Franck (42 ans)
Commis de cuisine
CHANTERAINE

14- FANNY Marie-Lise (72 ans)
Retraitée (aide à domicile)
LES AMONTS

15 - HAMAMI Chaker (32 ans)
Technicien de maintenance
LA DAUNIERE

16 - BOBLEI Lady-Fallon (22 ans)
Sans emploi
LES AVELINES

17 - RAMALINGOM Daniel (54 ans)
Informaticien
LE BARCELEAU

18 - DESERT Denise (64 ans)
Retraitée de la banque
COURDIMANCHE

19- FLAMENT Louis (70 ans)
Retraité des P.T.T.
LE BARCELEAU

20 - MEGLI Florence (39 ans)
Masseur-Kinésithérapeute
LES BERGERES

21 - EKEDI MBONJI Frédéric (63 ans)
Retraité
LES HAUTES PLAINES

22 - CORNILLE Nicole (40 ans)
Ouvrière-couseuse
LE BARCELEAU

23 - DEÏNE Jean-Paul (38 ans)
Chauffeur-Livreur
COURDIMANCHE

24 - TURLAN Laurence (38 ans)
Sans emploi
LES BATHES

25- FOURTIER Patrick (52 ans)
Fonctionnaire
LES BATHES

26 - DAYNES Johanne (32 ans)
Secrétaire
LES BATHES

27 - SOKHONA Boudra (44 ans)
Chauffeur-Magasinier
CHANTERAINE

28 - FRESNEAU Johanna (30 ans)
Assistante de direction
LE BARCELEAU

29 - CONET Yoan (19 ans)
Etudiant
LES BATHES

30 - DIJOUX Jeanne (60 ans)
Coloriste
LES CHAMPS-LASNIERS

31 - GREVEZ Alain (63 ans)
Retraité. Artisan-Maroquinier
LES BATHES

32 - MARTIN Sandrine (29 ans)
Aide restauration- Serveuse
LA DAUNIERE

33 - HALLULI Patrick (57 ans)
Sans emploi
LES BERGERES

34 - WITTER Sandrine (33 ans)
Aide Restauration-Serveuse
CHANTERAINE

35 - BERARD Gilbert (78 ans)
Retraité d’entreprise publique
LA CHATAIGNERAIE

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